Un paradis naturel. Une histoire

Un paradis naturel

 

L’île à Bois (classée Natura 2000 et Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique) est aussi un paradis naturel.

 

Sillonnée par des chemins, elle offre de nombreux itinéraires de promenades, s’ouvrant sur les différents points de vue donnant sur la mer et les îles environnantes, au milieu des chênes, châtaigniers, pins maritimes et pruneliers.

 

La végétation est typiquement bretonne : ajoncs, fougères, bruyères, genêts…

Mais on peut admirer aussi, compte tenu de la douceur du climat, apparenté à celui de Bréhat toute proche, des rhododendrons, des magnolias, mimosas…

 

La faune sauvage est très présente dans l’île qui est un havre : cervidés, renards, blaireaux, martres, écureuils…

Les oiseaux nichent volontiers sur l’ile : Chouettes hulottes, éperviers, faucons crécerelle, hérons… Sans oublier les très nombreux petits passereaux : fauvettes, rouge gorges, accenteurs, mésanges…

 

En ce qui concerne les oiseaux marins, on peut observer selon les saisons : bernaches cravant, sternes, cormorans, fous de bassan, plongeons, tadornes, grèbes, sarcelles, harles, pingouins, huîtriers pies, aigrettes…    

 

Un paysage admirable transfiguré par cette lumière unique et changeante tant appréciée des peintres

 

Les amplitudes de marées, très fortes dans les Côtes d’Armor, offrent des paysages marins incroyablement changeants.

La lumière au gré des marées et du temps illumine la mer et les rochers d’éclairages aussi somptueux que variés.

 

Ces paysages exceptionnels ont de tout temps attiré les peintres et inspirés de leur lumière magique les plus grands tels que : Signac, Luce, Henri Rivière, Charles Lapicque…

Sans oublier Matisse qui séjournât au village de Kermouster (situé à 200 mètres de l’ile).

Les toiles représentant l’ile à bois se retrouvent dan les œuvres de Maximilien Luce, Signac et Rivière. 

 

 

 

HISTOIRE

 

La position de l’île, défendant l’accès du port en eaux profondes de Lézardrieux, est  

stratégique : car elle permet de contrôler l’entrée de l’estuaire du Trieux pouvant accueillir de gros navires.

Dès la seconde moitié du XVII ème siècle, en 1754, une batterie d’artillerie et un corps de garde y sont bâtis afin de repousser les incursions des navires britanniques, alors maitres des mers.

 

Durant l’occupation, l’état major allemand a fait de l’Ile à Bois un maillon du « mur de l’Atlantique »

Outre les fortifications, aujourd’hui dissimulées dans la végétation, l’armée allemande y a construit une digue qui relie l’île au continent afin d’y faire parvenir les matériaux nécessaires à l’édification des blockhaus.    

 

 

 

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